Pendant la méditation, j'ai eu la sensation que la moitié supérieure de ma tête était immergée dans un bain thermal.

2024-04-27 記
Sujet.: :スピリチュアル: 瞑想録

Une aura se répand, et même si ce n'est pas une sensation totale, on a l'impression d'être immergé dans un onsen, où la tête est doucement réchauffée. On pourrait parler de lumière, ou d'énergie. Principalement, c'est la partie supérieure de la tête qui est affectée de cette manière, tandis que la partie inférieure est encore un peu diffuse, mais dans l'ensemble, la tête est enveloppée de cette lumière ou de cette énergie.

Lorsque cela se produit, il devient plus facile de relâcher les tensions dans la tête, et les sensations de "crispation" et de "claquement" qui étaient auparavant présentes ne sont plus aussi intenses, et les zones rigides commencent à se détendre tout en ayant une certaine mobilité, ce qui provoque des "claquements".

Auparavant : La rigidité est la base, et en méditant, on concentre l'attention et l'énergie sur un point pour la relâcher. On entend un "crissement", puis un "claquement".
Maintenant : Il y a une certaine mobilité de base, et en méditant, l'énergie se concentre sur une zone plus large et plus puissante, et cette énergie concentrée provoque une contraction et une expansion, et les zones rigides se relâchent avec le rythme des pulsations.

Il n'est plus nécessaire de concentrer autant l'attention pour que l'énergie se concentre.

Il y a peu de temps, pour relâcher des zones très rigides, on retenait son souffle (ce qu'on appelle "kumbhaka" en yoga) et, dans cet état, on concentrait son attention sur un point pour relâcher progressivement. Mais maintenant, il n'est plus nécessaire d'aller aussi loin, car en concentrant simplement l'attention dans une certaine mesure, une quantité d'énergie suffisante se concentre autour, ce qui rend la retenue du souffle ("kumbhaka") inutile. La retenue du souffle ("kumbhaka") peut parfois entraîner une tension excessive, qui bloque des zones où l'énergie devrait circuler, ce qui provoque un blocage et une perte de conscience. Il faut donc faire attention à la retenue du souffle ("kumbhaka"). En principe, ce type de pratique devrait être effectué sous la supervision d'un maître de yoga.

Récemment, la retenue du souffle ("kumbhaka") n'est plus nécessaire, et même sans elle, l'énergie se répand, comme dans un onsen, et les différentes zones se détendent.