Il est fondamental de ressentir un sentiment de joie lorsque l'on travaille ou pratique un sport, en étant dans une zone de concentration optimale.

2022-06-06 記
Sujet.: :スピリチュアル: 瞑想録

Il est fondamental de se concentrer sur le travail ou les sports, d'entrer dans un état de concentration profonde et de ressentir une joie intense en agissant.

Cela peut être pratiqué dans la vie quotidienne, même sans nécessairement avoir une pratique spirituelle ou méditative. En effectuant son travail avec une grande concentration, on entre dans cet état de "zone" où le travail et soi-même deviennent un tout, ce qui procure une joie immense.

C'est l'essence de la méditation, correspondant aux étapes de Dhyana (méditation) ou Dharana (concentration).

Certaines personnes peuvent confondre cela avec Samadhi, mais il ne s'agit pas nécessairement de cela ; en termes d'étapes, c'est encore le stade de Dharana. Même à ce niveau, on ressent une joie intense et profonde.

C'est une purification des souffrances, une guérison, une pure source de joie.

Bien que cette joie soit émotionnelle et représente un point de départ dans la méditation, comme les athlètes qui aspirent à atteindre cet état de "zone" pour leurs performances, il peut être difficile d'y parvenir, même à ce stade.

Il s'agit d'une concentration sur un objet spécifique ; en fusionnant l'esprit avec l'objet de la concentration, qu'il s'agisse du travail ou des sports, on entre dans une "zone" de joie où l'on comprend parfaitement le travail ou le sport, ce qui améliore considérablement les performances.

Dans les sports, cela peut entraîner plus de victoires ; dans le travail, cela peut améliorer la qualité.

En réalité, c'est un principe fondamental du développement spirituel.

Bien qu'il soit possible de pratiquer cette étape par la méditation et les pratiques spirituelles, il est souvent plus facile de l'intégrer à travers le travail en alignant son esprit avec le contenu de son travail. La raison est simple : comme il s'agit d'une concentration sur un "objet", il est plus naturel de se concentrer dans le domaine du "travail" qui fait partie de la vie quotidienne.

En effectuant son travail, on peut ressentir initialement une certaine confusion, mais progressivement, une joie intense émerge, permettant de comprendre le contenu du travail et, simultanément, cette joie apporte un sentiment de guérison et d'énergie renouvelée. Bien que ce soit une joie émotionnelle et relativement temporaire, cela peut être extrêmement bénéfique pour ceux qui mènent une vie morose au quotidien.

Au début, cela peut se produire rarement, peut-être une fois par an. Puis, progressivement, on peut atteindre cet état de "zone" environ une fois par mois, puis une fois par semaine, et finalement, presque tous les jours.

À ce stade, la pratique devient plus stable, les hauts et bas de l'enthousiasme diminuent, et en même temps, la joie s'étend à la vie quotidienne.

À ce niveau, il ne s'agit pas encore de samadhi, mais plutôt d'un état où la méditation (dhyana) s'est étendue à la vie quotidienne.

Cependant, dans la vie quotidienne, on peut tout à fait mener une vie enrichissante avec au moins un certain degré de méditation (dhyana), même si ce n'est pas le samadhi. Les pratiques de pleine conscience visent souvent ce niveau, et si l'objectif est d'enrichir la vie quotidienne, il suffit de viser ce stade.